Formation plongée – Atelier de la mer – Pointe Rouge

Formation plongée – Atelier de la mer – Pointe Rouge – Marseille

Dans la vie d’un père y a pas de mal à se faire du bien ! Une activité quotidienne, hebdomadaire ou même mensuelle ne peut que vous enrichir et un papa riche d’énergie, d’imagination et d’anecdotes ça fait de lui un WONDERDAD.

Formation plongée - Atelier de la mer - Pointe Rouge - Marseille

Voici donc un petit récap d’un week-end sport au cours de mon activité favorite depuis plus d’un an, la plongée ! Suivez moi ça vaut le coup et puis je compte bien motiver ma fille à me suivre un de ces quatre.

Vendredi 10 avril

Départ 16h37 de gare de Lyon, arrivée 20h à Marseille. Le temps de choper un Mac Do et en route pour le métro ligne 2 : « Bougainville – Sainte Marie Dromel », arrêt Castellane.

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Après trois ou quatre escaliers avec mon gros sac à dos sur le dos, j’arrive à m’extraire du sous-sol. Je me trouve un peu perdu en pleine nuit au milieu de badauds qui vont et viennent. J’avoue être un peu en galère pour trouver mon bus de la ligne 19. Heureusement que mes réflexes de parisien sont au rendez-vous, ou comment situer rapidement un métro, un bus ou tout simplement son chemin. Je tombe enfin sur l’arrêt qui me concerne. J’ai l’impression d’être un travailleur de nuit qui rentre de sa tournée. Cinq stations plus tard, arrêt « Tiboulen » ! Me voici face à la plage, c’est beau ! Mais c’est la nuit, il est déjà plus de 22h et je commence à être fatigué. Je situe l’hébergement Balaena, il est à 20 mètres, cool !

Je traverse la ruelle, au fond je vois l’entrée, une personne m’indique comment entrer. J’atteins rapidement ma chambre porte 11 marquée M. Gomes ??? Pas de clé sur la serrure comme prévue ? Et mon nom n’est pas le bon, étrange ? Je frappe à la porte mais personne ne répond. Je me retourne, surprise ! Mon nom est affiché sur la porte n°13 juste en face, la clé est sur la serrure. L’installation est sommaire, deux lits superposés et un autre dans un coin, un vasistas en guise de fenêtre et une salle de bain avec douche et wc. Ça casse pas des briques mais l’essentiel est là. C’est sur que c’est pas un hébergement pour famille en mal de vacances mais pour se reposer après une bonne journée de plongée c’est parfait. Douche, début d’un film et zzzzzzz…….

Samedi 11 avril

Réveil 6h50, rooo punaise ça pique les yeux ! Vite habillé, direction le petit déjeuner au réfectoire. Vous connaissez la chanson « je marche seul ! », c’est l’hymne de la matinée. Le pain est bon, le café est chaud et le buffet est assez bien garni : céréales, yaourts, confiture, Nutella et chocolat. On peut dire que pour 50 euros les deux nuits avec petit déjeuner c’est un bon plan.

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7h30 je suis prêt. Départ avec tout le barda, en route pour l’Atelier de la mer. 1 kilomètre à pied…. une dizaine de minutes plus tard je vois apparaître le panneau de l’Atelier, j’ai l’impression de retrouver une vieille famille. Les trois pneumatiques sont là, fièrement accostés au port. La façade est toute neuve, la sirène a disparu mais il subsiste toujours Sophie. Elle est là à l’accueil, elle tient la baraque comme on dit. Je suis heureux de savoir que ce sera elle mon guide de palanquée, elle est tellement expérimentée que ses conseils et ses techniques sont toujours appropriés à la réalité.

Départ prévu pour 9h mais on sait tous que le matin ce n’est pas avant 9h30. Je ne veux pas dire que les monos sont longs à la détente mais y a tellement de monde qui souhaite profiter des plongées aux aurores que l’Atelier devient vite une ruche en plein essor. Ma formation est réglée, soit 180 euros pour 3 plongées, 25 euros de certification et tout l’accompagnement pédagogique d’une équipe bienveillante qui va avec.

Bloc de 15L gonflé à 200 bar, je m’empresse de la gréer. La stab du club est parfait, merci à Claude de m’avoir filé une neuve et pas une vieille avec les sangles à moitié déchirées et couleur noire délavée. Frustration, le détendeur de mon poto Ahmed a un problème, l’octopus fuse… damned ! Je vais devoir l’échanger. Je ne pourrai pas exploiter l’étendu des qualités de mon nouveau joujou le Icon HD Net Ready avec la sonde sur le premier étage, fais ch…. Zut comme dirait les enfants. Passé cette mauvaise nouvelle, je fini de m’équiper et m’installe dans le bateau 1. « Jonathan Pascual il est où ? », bah je suis là Sophie ! Comment ça ? Je me suis trompé de bateau ? Décidément ce matin le sort s’acharne.

Je fais connaissance avec Maeva et son mari, en formation niveau 2. Sophie qui sait tout faire, nous fait un briefing de la plongée, tout en conduisant le bateau d’une main et assurant la sécurité des plongeurs de l’autre. Nous arrivons à la calanque de la Bouligade.

Alors on va commencer par faire une stabilisation à 5 mètres, vérification du matériel et des oreilles. On file à 35 mètres, on vide les stabs, depuis le fond on gonfle les stabs et les poumons jusqu’à s’élever à 1 mètre du sol. Une fois, deux fois, et les yeux fermés afin de travailler sur le ressenti. Ensuite simulation d’un incident de plongée, pendant que l’un de vous intervient les deux autres ne restent pas sans rien faire, vous vous assurez de rester dans le champ de vision de l’autre, l’un s’occupe de signaler sa présence par le gonflage du parachute pendant que l’autre assiste la remontée en signalant si la vitesse est bonne ou pas. La limite c’est la courbe de sécurité donc à 2 minutes avant que les ordis ne signal une déco on commence la remontée. Sur le chemin du retour il peut vous arriver plein de trucs…ou pas. Arrivé près du bateau on se stabilise à 6 et on ouvre les parachutes. C’est ok ?

Ouah tout un programme ! A croire qu’elle est payée par canal + pour créer des scénarios catastrophes. Bon bah y a plus qu’à !

Bascule arrière, en même temps une bascule avant ça serait très ridicule. Check, tout est ok ? On descend à 5 mètres… Eh crotte je fais un phoque de merde et je galère à m’immerger. C’est parti pour une descente pas très académique qui ferait pâlir de honte mes monos de Puteaux Plongée, fesses en l’air et coup de palmes pour rejoindre ma palanquée. Tout est ok, on avance cap 180°, donc le sud. On suit le fond sableux, je ressens comme un étau au niveau de la culotte, ça me compresse les parties, ïïïïï !! Comme dirait Michael Jackson. Ouah on est déjà à 25 mètres, 28, 30, et là je regarde une énième fois mon ordi, c’est bien la première fois que je vois les chiffres du NO DECO afficher autre chose de 99. On touche le fond à 34,6 mètres. La stab met du temps à se gonfler, la pression est vraiment présente, à cela s’ajoute le stresse du temps qui passe très vite, ça fait bizarre de devoir désormais penser que notre temps est compté sous l’eau, sans quoi les paliers coûtent chers, très chers. Une fois, deux fois, on passe aux exercices d’intervention. Pour ma part Sophie me fait le coup de la panne d’air. Je réagis assez vite dégainant mon octopus et en l’attrapant par la boucle de son gilet. Hormis le fait de lui présenter moi même mon manomètre pour la rassurer je pense que j’ai pas mal réagis. Les deux autres membres de la palanquée réagissent également assez promptement, seul petit hic, il faut pensez à stabiliser la personne pour laquelle on intervient sans quoi elle vous attire au fond. Nos ordinateurs affiches 2 minutes avant la déco, déjà ! On commence le retour, cap nord 0°. En chemin Sophie nous fait le coup de la perte d’ordi et tente de repartir en arrière le chercher, tant pis pour elle, je lui promet de lui en racheter un, je sais je suis grand prince. Heureusement que c’est une simulation sinon la plongée m’aurait coûté cher. A un autre moment Sophie me charge de jouer la victime d’une panne d’air. Maeva réagit vite et me saisit rapidement par la bretelle, détendeur en bouche je suis sauvé. Nous voilà arrivé à bon port, à quelques mètres du bateau. Juste le temps pour notre mono préférée de nous faire des exercices de stabilisation avec ses lests. Départ des parachutes, et là, c’est aussi imparfait que la mise à l’eau, mon dieu Jo tu fais quoi à remonter comme une bouée ? Je palme pour rester avec ma bande. Faut je me rajouter des poids, 4 kilos c’est peu pour ma combi, ma stab et ma bouteille désormais quasi vide. On sort de l’eau et là je réalise le confort de l’ordi par rapport à une plongée aux tables MN90, on aurait été obligé de faire des paliers d’une vingtaine de minutes, c’est fou !

Retour au bateau, une jeune fille d’une autre palanquée nous fait une petite frayeur, le visage blême elle lutte pour conserver son équilibre en expliquant qu’elle ne se sent pas bien. Au bout de cinq minutes elle semble se remettre de son état, visiblement plus de peur que de mal, peut être une trompe d’eustache qui s’est débouchée un peu tardivement propose un plongeur… Tout peut aller très vite en plongée mais on ne s’en rend pas compte tant que tout va bien. Retour avec le débriefing de Sophie qui continue de faire mile chose en même temps, qu’elle super nana !

Retour au bercail, c’est la foire d’empoigne pour rincer son matériel dans les 10cm d’eau qui comblent le fond des bacs, et le jet de la douche qui ressemble plus au jet de pisse d’un acariâtre sur la fin. Heureusement le soleil nous comble toujours autant de sa chaleur et c’est un vrai plaisir de pouvoir ranger son matos en plein air après ces 8 mois d’hiver parisien. « A t’à l’heure Sophie ! »

Je m’arrête à la terrasse du premier restau que je croise en sortant du port, Les trottoirs Marseillais, ça m’a l’air très sympa, la terrasse est au soleil et la carte est alléchante. Des pennes au saumon ça fera très bien l’affaire. Quel régal, j’hésite mais je succombe finalement assez facilement pour un café gourmand, « très gourmand » me dit le serveur, ah bon ? Ah oui effectivement, un expresso, deux petits éclairs, un coulis de fruit rouge sous une montagne de crème chantilly, un chou à la crème pâtissière, une part de tarte au fruits rouges et un chou à la chantilly, heu comment vous dire… je vais peut-être aller me faire vomir avant. Pour la première fois de ma vie j’échoue devant le dessert dans un restaurant. Peut-être que la future plongée de l’après midi me contracte un peu l’estomac. Le serveur vient à mon secours et m’emballe les pâtisseries restantes dans une petite boîte. Le tout pour 32 euros, ou j’avoue que je me suis fais un kiffe, j’ai pas regardé à la dépense, 16 euros le plat, 12 euros de dessert et 4 euros de coca. Bon la prochaine on fera plus sobre.

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Retour à l’Atelier avec ma petite boîte de pâtisserie ça fait sérieux ! Bon c’est toujours mieux que de s’intoxiquer à la clope n’est ce pas Sophie 😉

Cet après midi je vais avoir le luxe de plonger en amoureux avec Jacques, un anglosaxon très jovial. J’ai l’impression de participer à l’émission On n’est pas que des cobayes avec le présentateur David Lowe. Départ plus rapide que ce matin, faut dire que nous sommes plus que 5 plongeurs, mais que fait le plongeur l’après-midi ? En fait la plongée c’est comme la pêche, c’est un sport qui permet de justifier qu’on s’est levé tôt et qu’on a besoin de faire la sieste après.

Cette fois je me trouve sur le bon bateau, en même temps il y en a qu’un seul qui quitte le quai ça aurait été dommage de se tromper ! En route pour la pierre de Briançon.

En route Jacques m’assaille de questions sur les effets de la profondeur, les effets de la narcose et les moyens de s’en prémunir ainsi que diverses questions sur la stabilisation et autres joies du plongeur. Mes réponses lui permettent de se rendre compte que j’ai bien révisé mes classiques. Arrivé sur place, briefing sur notre balade. Rapide mise à l’eau sans oublier l’ouverture de la bouteille pour Jacques et ma ceinture de plomb pour moi. En route pour le grand bleu. Descente plus rapide que ce matin, aurai-je mis trop de lest ? Quelques exercices de stabilisation autour du boute et quelques interventions sur un malaise. Jacques semble satisfait de moi, on passe en mode exploration. De nombreux poissons mais l’eau reste assez trouble, moins clair que ce matin. Une belle arche et quelques interventions malaise plus tard me voici déjà à mi pression, décidément je consomme comme un goret, en plus de la pression des exercices, la digestion ne doit pas aider. Retour au bateau et lâcher de parachute. Jusqu’ici tout va bien puisque visiblement je l’avoue, je suis surlesté, je ne risque donc pas de m’envoler (façon de parler car dans l’eau nous sommes bien d’accord qu’on ne vole pas). Mais ça c’était avant le drame bien entendu, avant que le fil de mon parachute, flottant légèrement autour de moi, vienne s’empêtrer avec le phare de la gopro, ajoutez à cela l’impression que mon octopus fuse et me voici passé de 7 à 4 mètres en quelques dixième de secondes, tout juste le temps de me rendre compte de la situation et de me retourner pour donner un coup de palme et rejoindre mon guide à la bonne profondeur, ouf je l’ai échappé belle ! Exercice + gopro ça ne fait pas bon ménage, mais en même temps comme dirait Sophie : « ça fait parti de la vraie vie du plongeur ». On remonte sur le bateau et petit débriefing en attendant le retour des autres plongeurs, bon je confirme passer de 4 à 7 kilos c’est de la connerie.

Retour à l’Atelier, cette fois le peu de monde se ressent sur le jet de la douche, c’est agréable. Soleil radieux je vais me faire un petit repos de plongeur sur la plage à 10 mètres de là, « à demain l’équipe ! ».

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Dimanche 12 avril

Matinée trop courte comme celle d’hier. Vêtement enfilé, estomac rempli, chambre vidée, je rejoins l’atelier d’un pas plus léger, faut dire que mon sac de plongée resté à l’atelier, ça fait de suite une vingtaine de kilos en moins.

Sur place et en avance, j’ai le temps de faire quelques prises de vue des installations pour le prochain petit doc sur l’Atelier. 8h c’est la cohue, une trentaine de plongeurs qui se préparent, les vestiaires sont blindés, les tables extérieures sont prises d’assaut, certains se changent même directement dans leur véhicule, j’ai bien fait d’arriver tôt. Ma bouteille gréée je vérifie la pression….70 bar ça va pas le faire ! Décidément faut vraiment tout vérifier avant car sinon t’as l’air con, au large avec tes 70 bars. Remplissage de bouteille et installation sur le bateau, ce matin c’est exploration avec un groupe de niveaux 2 et Marcel en guide de palanquée. Marcel c’est un peu comme Bernard Lavilliers mais avec la coupe de cheveux d’Agassi à la belle époque 😉 Un gars super sympa bourré d’expériences qui connaît les spots comme sa poche. Petite commande de Sophie, me faire goûter à la plongée avec déco.

Arrivée près de la pointe Caramassaigne. Après un rapide briefing on se met à l’eau, pour nous ça sera le tombant avec les gorgones et toute la faune qui va avec. On descend rapidement, petit check à 12 mètres, on continue. Cette fois j’avais laissé un peu de mou à l’entre jambe, le squeeze se ressent plutôt au niveau du haut du corps, comme si je me faisais aspirer par moi même ! Les mètres s’enchaînent rapidement. Je ressens d’avantage le froid, je pense que le coup de soleil d’hier mêlé à la fatigue y sont pour beaucoup. Je stresse un peu avec la profondeur qui commence à peser. Sur l’ordi le temps NO DECO : s’égraine rapidement comme les bars du mano. Va falloir que j’en bouffe de la plongée profonde pour me sentir davantage à l’aise. Malgré toutes ces contraintes, je suis vraiment content de pouvoir profiter d’une plongée sans être astreint à ces 20 mètres ridicules. Je ne dis pas que les plongées à 20 mètres sont nulles mais elles sont terriblement frustrantes. Ça y est la déco commence à s’afficher, je découvre jours après jours de nouveaux affichages sur mon Icon. Oui la notice a beau être bien illustrée, tant que tu ne l’a pas vue affiché en vrai tu ne sais pas si ton ordi est capable de te transmettre toutes ces belles infos, j’ai beau l’essayer dans ma baignoire, il manque quelque chose, peut-être une trentaine de mètres. On dépasse les 35 mètres et là…BIP ! BIP ! BIP ! Je comprends pas je peux pas être en train de monter trop vite alors que je descends ? Arggg j’ai zappé de changer la profondeur maxi de mon ordinateur, du coup il se met à sonner sans arrêt. Bravo le monde du silence, tu le connais le parigo qui débarque avec sa sonnerie pour réveiller tous les poissons ? C’est moi ! Du coup j’essaie de remonter un peu histoire de faire disparaître le bruit parasite. Comme dit Marcel : « des conneries tu vas en faire des tonnes, là où ça devient problématique c’est si tu répètes toujours les mêmes ! », c’est très juste !

D’ailleurs je lui fais signe qu’il me reste 100 bar, j’espère que ça ne pénalisera pas tout le monde. Bon on avait déjà fait le tour et la chaîne du bateau apparaît déjà donc j’en déduis que l’on se rapprochait de la fin. On check nos temps de palier et je constate que le Mares n’est pas le plus pénalisant puisqu’un plongeur annonce 8 minutes à 6 mètres alors que le mien annonce 7 minutes. Et là tu comprends vite la sensation que tu peux avoir, si jamais tu a mal géré ta DTR et que ton mano t’annonce quelques minutes d’air… ça serait un grand moment de solitude ! D’où l’importance d’une planification sérieuse, merci Sophie ! 7 minutes c’est long, très long quand tu commences à avoir froid et que le ressac s’en mêle. On vient par ici, par là, on contemple la surface tel des poissons attendant que les graines tombent du haut de l’aquarium. Top le palier s’achève, nous remontons doucement à la surface. L’Icon me propose 2 minutes à 3 mètres…heu ça va aller là ! Je suis le groupe, rotation sur 360°, réflexe de la formation pour voir si aucun bateau ne se dirige sur nous…en même temps le bateau je sais où il se trouve ça serait ridicule de se le prendre sur le coin de l’œil.

Toutes les palanquées sont sur le bateau saines et sauves, nous quittons le spot et déjà un arrière goût de nostalgie de ces deux jours. Le soleil nous aura flatté de sa présence tout le week-end, rien de mieux que de pouvoir se réchauffer sur le bateau. On débriefe avec la palanquée, des mérous, des gorgones aux tailles incroyables, un doris dalmatien, une rascasse et j’en oublis sûrement.

Arrivée au port, je laisse la foule de plongeur se jeter sur les douches et les bacs de rinçage, pour moi rien ne presse mon train est à 15h50. Je prend le temps de remettre de l’ordre dans mes affaires, rincer et sécher la combi pour éviter les 10 kilos de flotte en trop. Dès que l’atelier se retrouve presque vidé de toute vie je retrouve Sophie pour la partie administrative : carnet de plongée et certificat de formation PE40 : « bienvenue dans le monde des plongées à 40 mètres ! », c’est promis et j’en suis désormais sûr, la pointe rouge me reverra très prochainement et très régulièrement….

Le retour se fait tranquillement en utilisant à nouveau les transports en commun. Je profite une dernière fois de ces rayons de soleil chauffant, oui je dis chauffant car à Paris on a les mêmes mais ça chauffe pas avant une bonne canicule. Dans le train je m’installe dans un confort optimal de première classe, y a pas à dire mais cette partie du train c’est le meilleur coin. Note pour plus tard : pour quelques euros de plus si c’est possible, ne pas hésiter à voyager en première. Je commence mon compte rendu de ce week-end et me projette déjà dans les futurs plongées, vivement le grand bleu…

Formation PE40 from Jo Plongeur on Vimeo.

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